Je ne sais pas pourquoi j’ai l’impression que ce mois de mars a duré une éternité. Il fut plutôt joli et fleuri, avec quelques baisses de vibrations par moments, mais je pense qu’on a beau faire, il y en a toujours.
Les favoris ? Quelques uns, même si ce n’est pas non plus un mois foufou de ce côté-là.
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L’air fryer satisfry de Russel Hobbs
Je ne voulais pas de air fryer, je trouvais l’engouement général trop intense pour être honnête. Sauf que : mon four devient de plus en plus capricieux, je n’ai pas envie de racheter un four pour le moment, et même si j’étais perplexe, j’ai fini par me dire qu’après tout, je pouvais bien essayer. Après quelques hésitations et recherches, j’ai fini par faire porter mon choix sur le Satisfry XXL de Russel Hobbs : je connais la marque et j’en ai toujours été satisfaite, il était assez grand pour de multiples utilisations, le design me plaisait et il était en super promotion.
Verdict ? Si je l’ai mis dans mes favoris c’est que je suis pleinement convaincue. La cuisson se fait très rapidement (beaucoup plus rapidement que dans un four même si on met la même température, et je tâtonne encore un peu pour ajuster) et sans préchauffage ce qui satisfait pleinement l’impatiente que je suis. Je n’ai pas encore essayé de vraies recettes complexes type gâteaux, mais pour le moment je suis contente de mon achat !


Réaménager mon balcon
L’an dernier déjà j’avais effectué des changements sur mon balcon, qui aux beaux-jours devient véritablement une pièce de plus, où je passe beaucoup de temps. Je m’étais occupée du côté cuisine, avec une jardinière sur pied très jolie et pratique*, qui me fait gagner une place folle par rapport à l’aménagement précédent, et me permet de cultiver facilement aromatiques et salades.
Restait le côté salon, qui est le plus large, mais dont je ne pouvais pas réellement profiter car tout l’espace était occupé par une grande table de bistrot en marbre : c’était mon ancienne table de cuisine qui n’était plus utile lorsque j’ai emménagé dans mon appartement actuel et à l’époque je n’avais pas voulu m’en débarasser. Je ne la supportais plus et l’autre jour, avec l’aide de mon voisin, je l’ai virée. Dès le lendemain, je suis allée acheter ce qui me faisait envie depuis de nombreuses années : un petit ensemble pliant bistrot. Je l’ai pris à Maisons du monde parce que je voulais absolument la couleur Terracota.
Pour la petite histoire : je me suis fâchée rouge (comme les meubles) lorsque je suis rentrée chez moi, parce que j’ai eu toutes les peines du monde à enlever des espèces de trucs en plastique sur les chaises, que j’imaginais être là pour les protéger. Sauf que sur les photos de l’ensemble de jardin qui sont sur le site, les machins en question sont bien présents, et je me dis qu’ils n’étaient peut-être pas faits pour être enlevés (ce qui expliquerait que ce soit si difficile). Sauf que, c’est moche, si on ne les enlève pas. Mais de toute façon, j’achèterai des coussins.
Bref : je suis ravie, c’est beaucoup plus joli et fonctionnel, la couleur va parfaitement bien avec le reste, je prends plaisir à utiliser cette table pour prendre mon café, plus tard dans la saison je pourrai y prendre l’apéritif, y manger, et même y travailler. J’ai de l’espace autour et je peux circuler, j’ai pu ajouter de nouvelles fleurs. Et d’un geste je replie l’ensemble, et il me sera possible d’installer ma chaise longue (que je voudrais repeindre) et pour laquelle je galérais car je n’avais pas d’espace assez large, voire mon linge pour qu’il sèche.
Et ce nouvel aménagement me rend très heureuse !


Le cercle d’écriture du jeudi
Depuis le début de l’année, Géraldine Dormoy anime tous les jeudi soir, en visio, un cercle d’écriture introspective. Pendant une heure, sur un thème annoncé à l’avance, elle nous propose des déclencheurs qui nous permettent de véritables prises de conscience. Je ne participe pas tous les jeudi, mais c’est un rendez-vous auquel je souhaite essayer de me joindre au moins une fois par mois, parce que je me suis rendu compte que cela me faisait beaucoup de bien : Géraldine a une approche des choses assez différente de la mienne tout en restant alignée dans la vision, et ce pas de côté m’aide vraiment à avancer, et j’aime l’ambiance cosy et bienveillante qui règne dans ces cercles (si on n’est pas libre le jeudi, on peut aussi faire le replay mais de mon côté je sais que cela ne me conviendra pas) et de toute façon, un rendez-vous d’écriture ne peut que me faire du bien. Bref : essayez, et je serai ravie de vous y retrouver un de ces jeudi !


Les séries
La chronique des Bridgerton saison 4 (Netflix)
Dès que la saison a été complète (je déteste cette nouvelle habitude de publier les séries par demi-saison, cela m’agace) je me suis évidemment précipitée sur cette série qui me fait toujours l’effet d’un petit bonbon acidulé : j’ai beau de navrer de la condition féminine à l’époque, je ne résiste pas aux tenues absolument magnifiques, aux bals et aux aventures amoureuses très caliente des personnages. Dans cette saison, consacrée à Benedict, l’artiste de la famille, on assiste à une réécriture du conte de Cendrillon, et j’aime assez la manière dont cela a été fait. Si j’avais du temps, je lirais les livres car je serais curieuse de décortiquer un peu les procédés, mais pour le moment je ne l’ai pas.
Love/Life (Netflix)
Une série qui me tentait depuis un certain temps à cause de son titre, et que l’on m’avait présentée comme une série d’anthologie, ce qu’elle n’est pas vraiment : certes les deux saisons sont assez indépendantes l’une de l’autre, et même au cours d’une saison les épisodes ne se suivent pas complètement, néanmoins chaque saison est consacrée à la vie sentimentale d’un personnage, ses multiples aventures amoureuses et ses blessures émotionnelles qui l’empêchent parfois d’avancer droit. C’est plutôt bien fait, divertissant tout en nous permettant d’interroger notre propre vie amoureuse. J’ai préféré la saison 1, centrée sur Darby (qui m’a parfois rappelé L’Aimante) : bizarrement, je ne me suis pas intéressée au personnage central de la saison 2.
Virgin River saison 7 (Netflix)
Je ne vais pas m’étendre : j’ai été très heureuse de retrouver les personnages et les décors fabuleux de cette série qui est l’une de mes préférées !



Les films
Wicked partie 1 (Netflix)
Cela faisait un moment que j’avais envie de voir ce film, car j’apprécie beaucoup le trope « pourquoi les méchants sont-ils méchants », ici en l’occurrence la méchante sorcière de l’ouest dans Le Magicien d’Oz. Et j’ai plutôt apprécié, en tout cas au début : c’est beau, coloré, ça virevolte et danse. Mais tout de même : c’est beaucoup, beaucoup trop long, et franchement, je ne suis pas certaine de regarder la deuxième partie.
Pourquoi t’as pas d’enfant ? d’Enora Malagré (France TV)
A l’origine, je ne voulais pas voir ce documentaire. Je crois qu’à force d’écrire dessus je finis par avoir fait le tour de la question de la non-maternité, que je finis par considérer comme un non-sujet. En outre, je n’aime pas trop Enora Malagré (je veux dire : je ne lui souhaite pas de mal, je n’ai rien contre elle, mais je n’aime pas la voir et l’entendre). Mais : à force de voir le film m’être conseillé sur mon fil d’actualité youtube, j’ai fini par y voir une certaine insistance de l’Univers, et j’ai donc fini par le regarder. Avec ce documentaire, Enora Malagré entreprend de faire le deuil de la maternité : souffrant d’endométriose, elle n’a jamais pu avoir d’enfant, et, afin de montrer qu’on peut être heureuse sans enfant, part à la rencontre de femmes qui, comme elle, auraient voulu mais n’ont pas pu, ou bien n’ont pas eu d’enfant par choix. Et, je l’avoue, c’est ce qui m’a un peu gênée dans ce documentaire : mettre sur le même plan deux vécus totalement différents d’un même état, l’absence d’enfants. Honnêtement, je me vois mal expliquer à une femme qui doit faire le deuil de la maternité en quoi la vie sans enfant est géniale : bien sûr qu’elle est géniale pour moi, puisque c’est mon choix (enfin si vous lisez ma newsletter dont le lien est plus haut, vous verrez que c’est plus complexe, mais admettons), mais je ne vois pas en quoi mon point de vue serait aidant. Après j’ai quand même l’impression que mes réserves sont très personnelles, et l’ensemble du film m’a plutôt touchée !
Tout le monde aime Jeanne (Netflix)
En général, Blanche Gardin ne me fait pas rire, mais j’étais tombée plusieurs fois sur des extraits de ce film, qui m’avaient plu, donc un soir de flemme je me suis mise devant ce qui est finalement une comédie romantique dans laquelle Jeanne, suite à un fiasco professionnel qui l’a mise sur la paille, se rend à Lisbonne pour vendre l’appartement de sa mère décédée avec qui elle entretenait des relations compliquées. J’ai eu beaucoup de joie à retrouver Lisbonne et à suivre Jeanne, dont les problèmes ne sont pas que professionnels : j’ai beaucoup aimé la manière dont son dialogue intérieur est figuré dans le film, et comment son personnage évolue, s’ouvre à la vulnérabilité et aux sentiments. Un bon film.



Voilà pour ces favoris de mars, j’espère qu’ils vous ont plu ! Et vous, quels sont sont vos favoris récents ?








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