L’amour des belles choses : artisanat et fait maison

Tout comme j’aime les vieux objets qui ont une histoire, et que je chine avec délices, j’aime les objets artisanaux. Ceux qui sont fabriqués avec amour, et à qui on a donné une âme. Parfois, ces deux amours se rejoignent : beaucoup de ces objets chinés sont également des objets artisanaux, comme ces poteries italiennes qui sont ma passion du moment. Enfin, une de mes passions…

Mais j’achète beaucoup à des créateurs vivants, avec lesquels j’aime discuter. Comment ils fabriquent, où ils trouvent leur inspiration. C’est pour cela aussi que j’aime tant l’été et ses marchés : on découvre des choses merveilleuses. Les marchés de Noël aussi, me direz-vous, mais à Noël il fait froid, même si j’admets qu’il est agréable de papoter avec mes créatrices préférées (ce sont souvent des femmes) en buvant du vin chaud. Certaines sont devenues presque des amies, et je suis heureuse de les croiser à dates plus ou moins régulières et de leur acheter un petit quelque chose. Je ne résiste jamais.

Dans ma chambre, sur la console qui me sert de coiffeuse, j’ai tout un assortiment des différentes créations de Madame Quoi, dont une que j’ai fabriquée moi-même au cours d’un atelier.

J’aime boire mon chocolat chaud de l’après-midi dans ma tasse Sesame.

En rentrant chez moi chaque jour, je dépose mes clés dans un des vide-poche confectionnés par Isabelle Poirier.

A Dubrovnik, je me suis émerveillée de toutes ces boutiques proposant des objets uniques, traditionnels, faits main, décorations de Noël, broderie et céramique, comme ce bel oiseau qui s’est parfaitement intégré à mon décor : rien n’indique, à première vue, qu’il vient de Croatie et que je l’ai rapporté soigneusement enveloppé dans une de mes robes en cabine, de peur qu’il ne se casse, avec la petite pomme dorée achetée au même endroit. Moi je le sais : lorsque je le regarde, je revois la boutique, mes hésitations. Et je sais qu’il est unique.

Et là est le point : ce que j’aime avec les objets artisanaux, c’est que chacun est différent, quand bien même l’artisan en aurait fabriqué toute une série. Celui qu’on a choisi n’est semblable à nul autre, et j’aime l’idée d’avoir des objets uniques dans ma maison : des objets qui me ressemblent et que j’ai élus avec soin. Même si, bien évidemment, j’ai également beaucoup d’objets mass market.

Alors, bien sûr, il y a aussi le désir de faire moi-même. De participer à des ateliers, d’apprendre des techniques : j’aimerais beaucoup apprendre la céramique, par exemple, ou la poterie. J’ai trouvé un endroit pour faire ça, pas loin de chez moi, et où je vais pouvoir découvrir plein d’activités artisanales et artistiques : Artéphé !

Pour l’instant je me débrouille toute seule, par exemple avec la pâte auto-durcissante qui permet de fabriquer de jolies choses, qui parfois ressemblent pas mal à de la céramique. Cet hiver, je voudrais me faire un groupe d’hirondelles et un deuxième ex-voto. Des projets qui demandent une certaine habileté, de la patience, mais offrent une joie incomparable lorsque c’est terminé : la fierté de dire c’est moi qui l’ai fait !

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