Toujours dans la série « j’ai la personnalité d’une petite cuillère », je me suis mise récemment au Bullet Journal, et il se trouve que ce truc est en train de totalement révolutionner ma vie en plus d’être un véritable tsunami sur les blogs de lifestyle.
Il se trouve que j’ai découvert que dans mes carnets, je faisais déjà plus ou moins ce qui constitue l’idée de base du Bullet Journal, surtout si l’on ajoute à cela mon agenda.
L’idée était donc de rassembler toutes mes notes éparses dans un seul carnet (et de les retrouver facilement grâce à l’index, ce qui m’évite de chercher des heures où j’ai bien pu noter tel ou tel truc), ou presque toutes. Par exemple, je garde un carnet exclusivement dédié au blog (le calendrier éditorial et les idées d’articles), un autre à l’écriture, et évidemment mon carnet intime ainsi que mon agenda.
En fait, le gros truc qui me manquait, c’était l’aspect « to do list » et c’est ce qui change tout.
Pour faire simple, on trouve donc dans mon Bullet Journal :

– Les pages « to do » : 3 jours par page. J’ai choisi de n’y inscrire que les tâches à effectuer, les idées et autres trucs vont ailleurs. J’y note donc mes rendez-vous, les obligations, les factures à payer, la déclaration d’impôts et tous les trucs que j’ai tendance à oublier ou à repousser. Et surtout, j’y note les deux impératifs quotidiens : l’écriture de mes 500 mots, et mon 1/4 d’heure de ménage (plus exactement : un truc ménage par jour).
Et ça va paraître idiot, mais le fait est que depuis que je fais ça, je ne procrastine plus : à partir du moment où la tâche est écrite noir sur blanc, il se trouve que j’ai envie de noircir la case pour la considérer comme « effectuée ». C’est totalement psychologique, mais je m’y tiens depuis un mois, et je gagne vraiment en efficacité.

– Diverses listes, qui étaient auparavant éparpillées dans tous les carnets : évidemment les listes utiles comme tout ce qui concerne l’organisation de mon voyage à Amsterdam (ce qu’il faut que je fasse avant de partir, quoi mettre dans la valise, quoi voir sur place, quoi rapporter), les listes de films, de livres, des lieux à visiter, une shopping list (sur laquelle je rajoute, lorsque le truc a été acheté, le modèle et la taille que j’ai prise, pour pouvoir le retrouver facilement et le racheter à l’identique — je suis en train de refaire mon fond de basiques), mais aussi des listes un peu plus « sentimentales » : bucket list, choses qui rendent heureux, choses qu’on aime faire…



– Les adresses que je note à la volée
– Mes divers projets littéraires dont je n’ai pas le temps de m’occuper tout de suite car j’en ai d’autres sur le feu : là je ne note que l’essentiel (le titre, un vague résumé, les thèmes) attendu que j’ai un carnet dédié à ça mais j’aime l’idée qu’il y ait une trace ici aussi.
– Certains ajoutent des choses comme des plannings de repas, des trackers (par exemple un nombre donné de verres d’eau à boire chaque jour), des « goals » (pour la perte de poids notamment…) : bref, les possibilités sont infinies !
Après, bien sûr, chacun fait ce qu’il veut, et l’une des choses intéressantes avec le Bullet Journal c’est l’aspect décoratif/créatif, pour lequel je ne suis pas tellement douée malgré le temps que je passe à épingler de belles idées. Mais bon, on ne peut pas avoir tous les talents !
Bref : j’adore, je ne sais pas si cela convient à tout le monde (je ne crois pas) mais pour la procrastinatrice hyperactive qui a toujours cent projets en tête que je suis, c’est une révolution !









Répondre à Bullet Journal : bilan à six mois (et des poussières) – Caroline Doudet Annuler la réponse.