Je pense que j’ai un truc (sur lequel il faudrait que je m’interroge plus profondément, mais ce n’est pas mon sujet de réflexion le plus épineux actuellement) avec le temps. Pas du tout avec l’espace, mais je crois que le temps oui, entre mon obsession photographique pour les horloges, les citations sur le temps, les films sur les voyages temporels, l’uchronie… et les agendas.
Non que j’en fasse une obsession, mais enfin un peu quand même : on aurait pu penser que depuis que mon bullet journal est devenu un indispensable de mon quotidien (on en reparlera), j’aurais abandonné ces petits carnets, d’autant que j’ai aussi un téléphone portable performant qui me rappelle aussi les trucs à faire. Et bien pas du tout, et je crois que d’année en année je l’achète de plus en plus tôt.
Il faut dire que cette année, j’ai jeté mon dévolu sur l’agenda Gallimard, dont j’avais très peur qu’il soit très vite en rupture de stock, et que de toute façon je n’ai trouvé qu’à la librairie du même nom.
On est d’accord, je l’ai choisi à la base par pur snobisme, un peu aussi par superstition, mais au final, j’en suis ravie parce que non seulement il est joli (quoiqu’à mon avis salissant) mais pratique. Et joli. Mais pratique.
C’est surtout un agenda « littéraire ». Outre une jolie introduction sur les agendas d’écrivains, il comporte en début de mois un extrait, les pages semaines sont émaillées de citations inspirantes, il est proposé avec trois jolies reproductions d’agendas d’écrivains à coller ou on veut (ou à ne pas coller d’ailleurs), et les grands rendez-vous littéraires de l’année sont déjà pré-inscrits.



J’ai hâte d’arriver à 2018 pour pouvoir commencer à vraiment m’en servir (bon, j’ai hâte d’arriver à 2018 tout court, j’avoue que les hésitations et atermoiements de 2017 commencent à me lasser, ce qui tombe bien puisque c’est bientôt fini).
Donc voilà, j’ai mon agenda pour 2018. Et vous, agenda ou pas agenda ?









Répondre à Stephie Annuler la réponse.