Régénération à l’île d’Oléron

Je suis donc partie trois jours à la mer. Trois jours, c’est peu, mais rarement trois jours n’ont été si bien employés, si nécessaires et si révélateurs. Disons que me transplanter ailleurs, pour réutiliser ma métaphore végétale, m’a permis plusieurs choses, et non des moindres.

D’abord donc de me régénérer. J’avais besoin de nouveau, d’évasion, de faire des choses différentes. J’ai même envie de dire de faire des choses tout court, tant en ce moment je me sens engluée dans l’ennui et l’inaction, le manque d’inspiration, la fatigue.

Durant ces trois jours j’ai retrouvé ce qui m’avait un peu désertée ces derniers temps : la joie. Celle de se promener sur la plage au bord de l’eau voire les pieds dans l’eau (elle n’était pas du tout froide et j’ai presque regretté de ne pas avoir prévu de me baigner) ; chercher des coquillages avec l’excitation de trouver des variétés que je n’avais jamais trouvées, ou que je ne trouvais plus ; voir le soleil se coucher sur l’océan ; déjeuner en bord de mer, avec une belle vue ; se balader un peu partout en profitant du calme relatif (il y avait du monde mais moins que l’été).

Bref : se reposer, se reconnecter, s’aérer, ce qui m’a donné un grand coup de fouet d’énergie et j’en avais besoin.

Et surtout je me suis rendu compte que loin de mon quotidien je me sentais bien, pas du tout angoissée contrairement à l’essentiel du temps. Donc, ça ne vient pas de moi, mais vraiment de mon environnement et de mes circonstances actuelles : je ne suis absolument pas à ma place, je passe beaucoup trop de temps à faire des choses qui n’ont aucun intérêt ni aucun sens, et il est réellement temps que je me casse. Dans tous les sens du terme, je crois que ce petit séjour était très symbolique de mon désir d’évasion.

Je vous laisse avec quelques petites photos : le château et ses petites cabanes de pêcheur transformées en village d’artisans et le « pont des rêves » ; la plage de saint-Trojean ; le village typique de La Brée et sa plage ; Chaucre, et sa statue faite dans un arbre détruit par les tempêtes ; le coucher du soleil sur la plage ; Boyardville (on voit le fort au loin) ; le phare de Chassiron ; et le port de la Côtinière !

9 réponses à « Régénération à l’île d’Oléron »

  1. Avatar de lizagrece
    lizagrece

    Merci pour ces jolies photos

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    1. Avatar de Caroline Doudet

      ça fait du bien hein ?

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  2. Avatar de cora85

    Merci de nous faire partager ces moments !
    Je te souhaite le meilleur !
    C’est marrant, mais je me disais justement il y a peu que j’aimerais bien visiter l’île, suite à un reportage télévisuel…

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    1. Avatar de Caroline Doudet

      Elle devient très à la mode, après avoir été longtemps éclipsée par sa voisine, mais c’est un très bel endroit !

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  3. Avatar de Favoris d’avril – Caroline Doudet

    […] Un lieu, toujours à l’île d’Oléron, à voir absolument : le pont des rêves. L’idée est totalement poétique : au Château […]

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  4. Avatar de Instantané : joie enfantine – Caroline Doudet

    […] ou en Bretagne, car je sais que j’en trouverai que je n’ai pas encore) ; et même sur l’île d’Oléron, selon les plages, les variétés ne sont pas les mêmes, c’est fou ! Cette fois, j’ai […]

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  5. Avatar de Favoris d’avril – Caroline Doudet

    […] Un lieu, toujours à l’île d’Oléron, à voir […]

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  6. Avatar de Joie enfantine – Caroline Doudet

    […] ou en Bretagne, car je sais que j’en trouverai que je n’ai pas encore) ; et même sur l’île d’Oléron, selon les plages, les variétés ne sont pas les mêmes, c’est fou […]

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  7. Avatar de S’évader à nouveau – Caroline Doudet

    […] petite escapade de l’autre jour à l’île d’Oléron m’a fait tellement de bien sur tous les plans que je me suis dit que je n’allais pas […]

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