Cela fait une éternité (plus de deux ans, me disent mes archives) que je n’avais pas proposé de recette par ici. D’abord parce que je ne publie plus le dimanche, et que la cuisine, c’était le dimanche. Il se trouve aussi que je tourne beaucoup autour des mêmes plats, et que je ne fais pas grand chose de nouveau, sinon des recettes prises dans un livre et que je ne peux donc pas mettre ici. Une exception donc avec ces pommes, que j’ai improvisées l’autre soir.
Voilà l’histoire : je n’étais pas de très bonne humeur, et j’avais envie de quelque chose de réconfortant. Comme j’avais des pommes, je me suis dit que j’allais faire des pommes au four, mais en voulant les vider, je les ai transpercées. Comme j’avais de la pâte feuilletée, je me suis dit que j’allais les emmaillotter avec : cela a donné quelque chose de bon, mais comme ma pâte feuilletée était ronde, visuellement, c’était particulier. Aussi, l’autre jour, j’ai racheté les ingrédients et retravaillé ma présentation.
Cela donne un dessert simple, visuellement pas fou non plus mais ça passe, charnu et réconfortant.
Pour quatre personnes : qu’est-ce qu’il nous faut ?
- 4 pommes moyennes à peu près calibrées
- 4 carrés de pâte feuilletée
- 4 cs de cassonade
- 40g de beurre (environ)
- De la cannelle
- 1 oeuf
- Du lait
Comment on fait ?
- Vider le cœur des pommes à l’aide d’un vide pomme
- Installer chaque pomme sur un carré de pâte
- Dans chaque pomme, mettre un morceau de beurre et 1 cs de cassonade (ou de sucre en poudre)
- Saupoudrer de cannelle la pâte et le dessus des pommes
- Découper des lanières dans la pâte tout le tour de la pomme, en faisant attention de ne pas les faire trop fines ni de couper trop près de la base de la pomme
- Enrober la pomme avec les lanières, en faisant attention à ne pas trop recouvrir le sommet
- Badigeonner d’un mélange fait d’un œuf et d’un peu de lait
- Mettre au four préchauffé à 180° pendant environ 25 minutes (surveiller attentivement à la fois la pâte, qu’elle ne brûle pas, et les pommes qui doivent être fondantes).
- Et voilà !










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