Parmi toutes les pages de mon compagnon annuel, l’une de celles que je préfère mettre en place, c’est celle que j’appelle Love Book. L’anglais, ce n’est par snobisme, c’est simplement qu’au départ, je tiens l’idée de Susannah Conway, que le nom était donc à l’origine en anglais, et que je l’ai conservé ainsi, vu que « le livre de l’amour » est le nom d’un autre projet.
Mais qu’est-ce que le love book, au juste ?
C’est une double page sur laquelle je colle tous les gentils messages, compliments, belles remarques que je reçois ici, sur la newsletter, sur Instagram, par mail… A propos de mon travail, de ce que j’écris et crée. En somme, dès que quelqu’un m’écrit quelque chose de gentil, qui me fait vibrer, me remonte le moral aussi parfois, je fais une capture d’écran, que je classe dans un dossier spécial sur mon ordinateur.
Ensuite, le moment de l’année où je mets en place mon carnet venu, j’imprime tous ces message, et je les colle sur cette double page qui se trouve tout à fait au début, avant même le future log. Cette année je ne les ai pas tous collés, j’ai laissé un peu de place pour ceux qui, je l’espère, viendront au cours des mois qui arrivent. Je décore en ajoutant quelques stickers, mais pas trop : l’essentiel, ce sont les messages. Je les anonymise, pour qu’ils soient plus généraux.
Evidemment, cela peut sembler un peu narcissique, de faire ça. Et, à bien des égards, ça l’est. Mais vous ne pouvez pas imaginer, si vous ne le faites pas, combien cette page fais du bien.
Il y a toujours des moments où je ressens un déplorable mais bien réel coup de mou. Où j’ai l’impression que ce que je fais ne sers à rien, n’intéresse personne, n’est de toute façon pas intéressant, ne touche pas son but.
Et c’est dans ces moments-là, au creux de la vague, que le love book trouve tout son sens et révèle son pouvoir magique : j’ouvre mon carnet, je relis les messages, et tout cet amour (car oui, c’est de l’amour), toutes ces belles vibrations, ça me regonfle l’estime de moi qui en avait bien besoin, et c’est reparti.
Mais je crois qu’en 2026, j’intégrerai « lire mon love book » dans ma routine du matin, après avoir lu ma vision et médité sur mon tableau : après tout, pourquoi ne pas utiliser le remède magique au niveau préventif ? Et commencer la journée remplie de belles vibrations ?
Et cela n’a l’air de rien, mais c’est un outil puissant, extrêmement réconfortant et « empouvoirant ». Je l’utilise dans le domaine professionnel parce que c’est dans ce domaine que j’en ai le plus besoin mais il est tout à fait utilisable aussi dans le domaine personnel (même si je trouve, bizarrement, que les gens font moins spontanément des compliments).
Je vous donne donc un petit défi pour 2026 : rassembler toutes les belles choses qu’on vous a dites sur vous, éventuellement partir à la pêche aux compliments auprès de votre famille et de vos amis, et les rassembler sur une page : votre love book.
Vous verrez, tout cet amour, ça donne de l’énergie pour soulever les montagnes !









Un petit mot ?