La semaine dernière, à deux jours d’intervalle, sur deux réseaux sociaux différents (Instagram et TikTok), venant de deux personnes différentes, je suis tombée sur cette pensée de Victor Hugo que je ne parviens absolument pas à sourcer (et qui, si ça se trouve, n’est pas du tout de Victor Hugo) :
Parfois, deux âmes se rencontrent sans savoir qu’elles se marqueront pour toujours. Le temps passe, la distance s’installe, mais il suffit d’un souvenir pour raviver ce qui n’a jamais vraiment disparu.
Il écrit aussi, dans les Lettres à la fiancée, ces phrases que j’ai découvertes en cherchant la source de la citation précédente :
Lorsque deux âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles, union qui commence sur la terre pour ne pas finir dans le ciel. Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes, cet amour qui est une religion, qui divinise l’être aimé, qui vit de dévouement et d’enthousiasme, et pour qui les plus grands sacrifices sont les plus doux plaisirs.
Et encore, je ne sais pas où :
Les âmes se reconnaissent mutuellement par vibration, non pas par les apparences.
Et ces citations m’ont bouleversée, parce qu’elles agissent comme des synchronicités pour me confirmer ce que je savais déjà, mais que Totor dit beaucoup mieux que moi, sans doute : le lien puissant entre les âmes, qui jamais ne se défait, malgré les apparences, et que si l’amour a existé, il reste là, qui aime.
C’est tout le sujet du deuxième tome du Truc, qui s’intitule L’Amour, le fil d’or et dont le sous-titre est L’équation de Dirac. Cette équation de physique quantique n’est rien d’autre finalement qu’une définition de l’amour : « Si deux systèmes interagissent l’un avec l’autre pendant une certaine période de temps et sont ensuite séparés, ils ne peuvent plus être décrits comme deux systèmes distincts, mais devenir un système ». On l’appelle d’ailleurs, parfois, l’équation de l’amour.
Et si cela me bouleverse tant, c’est que je sais, et j’en ai désormais la preuve, que c’est vrai !








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