Mes très chers lecteurs,
C’est étrange, parfois, la vie. Comme vous le savez si vous me suivez depuis longtemps, tous les ans depuis ma naissance qui remonte à 48 ans, je passe mes étés sur le Bassin d’Arcachon, au Cap-Ferret pendant longtemps et à Arès depuis 2020. Or, cette année, bien sûr, cela s’est avéré impossible. 2026 est vraiment une année très étrange pour moi, elle m’apporte des choses merveilleuses et en même temps me pousse dans mes retranchements, fait vaciller mes certitudes, et bouleverse tout. Bien évidemment, ma situation n’est rien par rapport à ceux qui ont tout perdu, au Porge ou à Lège, notamment. Mais je ne m’étendrai pas, parce que ce n’est pas à moi d’en parler.
Bref. Je me suis retrouvée en Bretagne, où je n’étais jamais allée et où je n’envisageais d’ailleurs pas particulièrement de me rendre, faute d’occasion, et c’est très beau. J’échappe à la canicule et je suis un peu loin des plages, mais je fais de très belles visites culturelles, je me nourris de beauté et d’énergies païennes et druidiques (et de kouign amann) et je me suis, tout de même, baignée dans la mer celtique : une eau aussi transparente que celle de l’Adriatique, fraîche mais pas trop, et régénérante.
J’imagine que l’Univers avait ses raisons.
Je vous embrasse









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