Je suis écrivaine. Il est donc tout à fait normal que je transporte des carnets partout et notamment dans mon sac à main. Un carnet pour les notes diverses prises sur le vif, et souvent mon journal poétique. Ce qui commence à faire du monde.
Il était donc somme toute normal également que j’aie envie d’un compagnon en cuir, un traveller, dans lequel je pourrais mettre ensemble plusieurs carnets : mon journal, et plusieurs autres pour organiser mes pensées. Et bien sûr, comme je ne résiste pas à un bon storytelling, j’ai porté mon choix sur la marque Louise Carmen, une belle marque française qui a placé l’écriture et la créativité au cœur de son travail. Je précise que même si j’aurais beaucoup aimé être sponsorisée, ce n’est pas le cas, et j’ai tout acheté avec mes sous.
Je rêvais de ce carnet depuis des mois, mais j’hésitais beaucoup au niveau de la couleur (noir ou rouge), du modèle (Honoré ou Roadbook), des différentes personnalisations. Au départ, mon envie était de vivre l’expérience complète de la personnalisation du carnet en boutique. En novembre d’ailleurs, j’avais failli céder : galerie Vivienne, la boutique semblait n’attendre que moi, mais j’ai su rester raisonnable (en réalité je n’avais pas prévu de temps pour ça), et j’ai promis à l’écrivaine (la partie de moi qui réclamait son cadeau) que je le lui offrirais en janvier.
En janvier, j’ai dû annuler mon séjour à Paris parce que j’étais malade, et depuis, je n’ai pas réussi à m’organiser (ce qui fait que beaucoup d’expositions me sont passées sous le nez). J’y serai en juillet, entre deux avions, mais je ne sais pas exactement combien de temps et dans quelles circonstances précises (ma vie est une aventure, en ce moment). De toute façon, je le voulais pour partir en Italie, et assez en amont pour que nous nous soyons habitués l’un à l’autre. J’ai donc fini par le commander, d’autant qu’à force de passer ma vie sur le site je m’étais décidée : modèle Roadbook (qui peut contenir davantage de carnets), noir (j’avais peur que le rouge ne s’abîme vite), avec personnalisations minimum : mes initiales en doré, et un petit grigri cœur (je préfère acheter d’autres grigris au cours de mes voyages).
Alors je vous passe l’Odyssée de la réception du colis, j’en ai déjà parlé.
Je préfère, dans cet article, me concentrer sur le beau, sur ce qui m’a procuré de la joie.
Ouvrir le paquet, et être enveloppée de cette odeur précieuse du cuir neuf. Sortir mon cadeau de son écrin. Le caresser, le respirer. Le découvrir. Il y a une grande sensorialité dans ces objets, et c’est la raison pour laquelle je suis tombée amoureuse.
Y mettre mon journal, à la place d’un des trois carnets que j’avais choisi. C’est le seul truc qui me chiffonne un peu pour le moment : les recharges n’ont pas assez de pages pour pouvoir m’en servir de journal poétique, et le carnet que j’utilisais jusque-là n’est pas extrêmement pratique. Il me faudrait la même chose, mais avec une couverture souple, et pour l’instant, je n’ai trouvé que Moleskine, je vais donc leur redonner une chance, il est possible que l’encre que j’utilise actuellement soit moins liquide et traverse moins les pages, et de toute façon tout le monde n’est pas du même avis que moi sur cette histoire d’impossibilité d’écrire à l’encre dans les Moleskine. On verra.
Mais sinon, je suis ravie. C’est un objet magnifique, élégant, il s’accorde parfaitement à mon style de vie, qu’il soit sur mon bureau ou dans mon sac. L’écrivaine est ravie !
Conclusion : si vous connaissez quelqu’un qui est dingue de carnets, un écrivain par exemple, que vous avez un cadeau à lui faire et que vous n’avez pas d’idée, je viens de vous en donner une extraordinaire !








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