L’appel de la fugue, d’Alice Cheron : escapades en solitaire

Penser à faire une fugue, c’est donc affronter directement ce rapport à la solitude, c’est vouloir construire une relation positive avec ce sentiment. Soyez persuadée qu’être seule s’apprend et permet de regagner en autonomie et en confiance en soi. Petit à petit, on retrouve une intimité avec soi-même, on vit des moments privilégiés, on se rend compte qu’on n’a pas besoin des autres pour exister et passer un bon moment. J’aime l’idée que la fugue, c’est finalement créer un cadre merveilleux pour choyer cette relation avec soi-même, un peu à la manière d’une belle table que l’on arrangerait pour accueillir ses amis à dîner, ou d’un cadeau que l’on ferait à un proche pour lui faire plaisir.

J’ai découvert récemment Alice Chéron, mais elle a pris une place de choix parmi mes modèles d’entrepreneuses, et plus encore après la lecture de cet ouvrage, où elle raconte, aussi, comment les choses se sont mises en place, même si ce n’est pas le sujet principal.

Alice, donc, est la créatrice de la très jolie plateforme d’ »Italian joie de vivre » Ali di firenze, sur laquelle on trouve un blog, une très jolie boutique que je me retiens d’acheter entièrement, des capsules de voyage… et les « fugues italiennes« .

Dans cet essai, Alice développe le concept de la fugue, qui est tout simple : partir quelques jours seule avec soi, dans un lieu nouveau ou connu, pour faire ce qui nous fait plaisir.

En somme, ce que je fais tous les ans en juillet, en temps normal. Mais Alice en fait un vrai concept et développe les raisons de vouloir faire une fugue, comment s’y préparer et notamment apprivoiser ses peurs, comment la vivre pendant, et ce qui se passe après, les bénéfices qu’on en tire.

Ce livre m’a beaucoup apporté pour cerner un peu mieux pourquoi cette escapade annuelle est un vrai besoin pour moi (et je commence à piaffer pour la prochaine, parce que là, deux ans sans, je commence à être un ours en cage, donc j’ai mis une carte de Turin (la probable destination) dans mon bureau), alors même que je ne subis pas trop la « charge mentale » de la plupart des femmes de mon âge (je veux dire : au quotidien je fais déjà pas mal ce que je veux comme je veux).

Et c’est vraiment très intéressant. Et pour celles qui n’ont pas encore osé ce livre est vraiment une mine de conseils et de réflexions pour aider à avancer. En complément Alice propose un Carnet de fugues que je m’offrirai peut-être le moment venu, pour le moment j’ai pris le Carnet de créativité qui est tout beau !

Alors, fuguons, et mettons de l’aventure dans nos vies !

L’Appel de la fugue (lien affilié)
Alice CHERON
Leduc.s, 2020

11 réponses à “L’appel de la fugue, d’Alice Cheron : escapades en solitaire”

  1. Avatar de coupsdecoeurgeraldine

    J’aime beaucoup fuguer, pour quelques heures ou quelques jours, et le fait régulièrement. je suis très bien avec la solitude, la tranquillité et ce que j’aime faire en solo 🙂

    1. Avatar de Caroline Doudet

      oui, c’est très reposant !

  2. […] fait deux ans que je ne suis pas partie en escapade. En fugue, comme dirait Alice. Pas simplement en vacances, ce n’est pas pareil. Non : un voyage que je […]

  3. […] à la lecture de ce roman, qui m’a beaucoup fait penser (et à raison) aux fugues d’Alice Cheron et à cette réflexion sur le fait que le voyage permet de se trouver soi, ce qui est à la base de […]

  4. […] Il faut dire que je ne suis pas réellement partie depuis 2019. Je suis partie en vacances, à la campagne et à la mer, mais je n’ai pas voyagé comme j’aime le faire : seule, dans un lieu inconnu, me laissant guider par mes envies et par la joie comme seule boussole. […]

  5. […] du temps c’est plutôt non, d’ailleurs) ces petites échappées en solitaire, ces fugues où je peux me retrouver avec moi-même loin de mon quotidien, me sont indispensable. Certaines […]

  6. […] La lettre du beau d’Ali di Firenze : j’ai déjà parlé plusieurs fois d’Alice Cheron, mais je ne crois pas avoir mentionné sa newsletter, qui est un concentré de beauté et de joie […]

  7. […] le terme de fugue à Alice Cheron, car je crois qu’aucun terme n’est aussi bien adapté à ces petites excursions de […]

  8. […] beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman, qui m’a beaucoup fait penser (et à raison) aux fugues d’Alice Cheron et à cette réflexion sur le fait que le voyage permet de se trouver soi, ce qui est à la base de […]

  9. […] c’est plutôt non, d’ailleurs, mais passons) ces petites échappées en solitaire, ces fugues où je peux me retrouver avec moi-même loin de mon quotidien, me sont […]

  10. […] porter, ressentez. Lâchez prise. Organisatrice de ce qu’elle appelle « les fugues », Alice Cheron insiste sur ce […]

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