L’autre jour, je vous ai présenté mon écosystème de journaling, et je vous avais promis de dédier un article au matériel que j’utilisais.
On ne va pas se mentir : il y en a beaucoup (je ne suis pas du genre minimaliste), je suis très faible et j’en achète tout le temps, et j’espère ne rien oublier de ce que j’utilise le plus. Bien évidemment, on peut faire avec beaucoup moins, et le matériel nécessaire dépend aussi de ce que vous voulez faire : si vous voulez simplement écrire, un carnet et un stylo suffiront. Si, comme moi, vous partez sur un système holistique où vous voulez écrire mais aussi faire des pages illustrées de scrapbooking/junk journal, il faudra plus de choses, mais peut-être pas autant que moi, en tout cas pour se lancer.
C’est donc parti pour le catalogue. Les liens affiliés sont indiqués par un *.
La base : les carnets
Evidemment, qui dit journaling dit carnets, et j’en ai des dizaines, pour à peu près tout. Mais si on parle du journal poétique proprement dit, la base, depuis que je n’utilise plus les Moleskine, ce sont les carnets Amazon basics A5* : ils sont solides, les pages sont assez épaisses pour écrire à l’encre sans que cela traverse, ou faire des collages, et le prix est minime. Leur seul défaut est que la couverture fait très plastique, ce qui fait que je les recouvre avec du papier de soie, et le tour est joué.
Il m’arrive aussi, pour changer, d’acheter de très jolis carnets chez Antoinette Poisson ou chez Marin Montagut. J’apprécie l’épaisseur des pages, ils sont magnifiques, mais je les termine très vite !
D’autres marques que j’utilise mais pour d’autres usages que le journal poétique : le Leuchtturm1917* que j’utilise pour mon bullet journal, les Clairefontaine My Essential* pour le carnet de notes, et les différents carnets de la marque Einhorn, que je ne trouve que chez Teddi, et que je trouve extraordinaire.
J’utilise mes propres carnets évidemment.
Pour Noël, mes amis mon offert un carnet de la marque Paperblank*, que j’aime énormément.
Pour écrire
Pour le journal lui-même, j’écris exclusivement au stylo-plume. Je n’ai pas eu besoin de chercher beaucoup pour trouver celui qui me convient parfaitement : c’est un Scrivener*, qui est à la fois très chic et convient à mon écriture. Lorsque je suis en voyage, comme j’ai peur de le perdre, j’emporte un Faber-Castel* que j’aime beaucoup et qui me sert le reste du temps pour les ateliers d’écriture. Je n’ai jamais essayé les Lamy*, mais apparemment ils ont beaucoup d’addict, donc si vous cherchez un stylo plume, vous pouvez aller voir de ce côté. Pour l’encre, je suis une inconditionnelle de la marque Jacques Herbin : je n’écris pas en noir dans mon journal, mais en couleur larmes de cassis* et pour le quotidien en perle noire*. J’ai aussi une bouteille d’Octopus cherry blossom* que j’utilise avec un porte-plume mais davantage pour la calligraphie (j’utilise aussi du brou de noix).
Pour le tout venant, je ne jure que par les Pilot V ball* depuis des années et des années : j’en ai partout dans la maison.
Pour les couleurs : j’ai tout un assortiment de feutres paper mate* dont j’adore les couleurs pour écrire. Pour la mise en couleur elle-même (notamment pour surligner les textes, et éventuellement dans mon journal pour colorier des choses) : j’ai évidemment craqué pour le set complet Stabilo* mais ce n’est pas celui que j’utilise le plus : j’utilise énormément les surligneurs Faber-Castell, les tombow* mais mes préférés ce sont les Aquamarker Decotime* que l’on trouve aussi chez Action : j’en achète à chaque fois, je suis loin encore d’avoir toute la collection mais j’y travaille. Il me servent pour beaucoup de choses, notamment dans mon bullet journal.
Pour décorer
Une catégorie un peu fourre-tout mais j’avais du mal à ordonner. Alors déjà, pour ces pages, vu que je travaille beaucoup en junk journal, beaucoup d’éléments sont gratuits : ce sont les tickets, les prospectus, etc. J’ajoute toutes les images récupérées dans les magazines. J’imprime aussi beaucoup de photos avec ma mini-imprimante Agfaphoto Realipix* (surtout en voyage).
Pour les fonds, j’achète beaucoup de jolis papiers chez Action, on trouve aussi de jolies choses chez Sostrene Grene et dans les rayons scrapbooking des papeteries.
Pour coller le tout : je suis très adepte de la basique colle UHU en stick. Mais de plus en plus, j’utilise la colle en roller, beaucoup plus pratique et qui tient mieux. J’utilise celle de stationnery island*, ou celle d’Action.
Pour tout ce qui est washi-tape, j’en ai évidemment des dizaines de rouleaux venant d’un peu partout. Mes préférés sont les Paperblank*.
Quant aux stickers, c’est ma dernière manie. Je ne suis pas fan de ceux d’Action : j’ai quelques planches mais ils sont tout de même en général un peu kitsch (après, on peut aimer). J’en achète aussi chez Sostrene Grene. J’en imprime (je fais mes planches sur Canva et j’imprime sur du papier spécial). J’en achète à des créatrices comme Caro from woodland. Mais ma grande passion, ce sont les livres de stickers, que j’utilise tous les jours pour mettre un peu de fun les jours où il n’y en a pas beaucoup : j’aime passionnément ceux de Zoé de las Cases, Le Bazar* et Paris Chéri*, j’aime énormément aussi celui de Nathalie Lété*, et je viens de commander celui de John Derian* sur lequel je lorgnais depuis des mois.
Voilà, je pense que l’on a fait à peu près le tour. Dans un futur article, je reviendrai plus en détail sur le journal poétique, car j’ai eu pas mal de questions, et cela mérite qu’on s’y attarde.








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