Après une récolte un peu maigre avant mon départ, me revoici avec une jolie liste de découvertes de l’été !
Les liens affiliés sont indiqués par un *.
Un maillot de bain Cupshe
J’avais déjà parlé de cette marque de maillots de bain en 2024, et d’ailleurs ce une pièce vibrant est toujours mon préféré, je l’ai à nouveau porté tout l’été. Mais cette fois, il s’agissait pour moi de trouver un maillot deux pièces : l’idée était, en Italie, de pouvoir le porter plus facilement sous les vêtements, ou le mettre et l’enlever rapidement, dans l’optique d’éventuellement me baigner ailleurs que sur ma plage et notamment à Polignano a mare. Finalement ce n’est pas ce que j’ai fait (trop compliqué de marcher après la baignade), mais tout de même : je suis très contente de ce maillot de bain* qui est très joli, tombe bien, et comme je sais désormais que la qualité Cupshe est très bonne sur la longueur, je le recommande les yeux fermés.


Un carnet d’aquarelle
J’ai beaucoup de mal à avoir une pratique régulière de l’aquarelle, parce que, je l’avoue, j’ai souvent la flemme de sortir le matériel. Aussi lorsqu’au mois de juin je suis tombée sur ces carnets « prêts à l’emploi » de La Petite épicerie, j’ai eu envie d’essayer : les dessins sont déjà faits (parfait pour moi qui ai beau essayer, je ne sais pas dessiner), et le carnet comporte des petites cartes avec les couleurs, et un pinceau. Enfin ça c’est dans l’idéal : le pinceau du mien avait été volé, mais de toute façon j’aurais tout de même utilisé un de mes pinceaux à réservoir, car l’idée était de peindre à l’extérieur voire l’emporter en voyage (je ne l’ai finalement pas fait) et j’ai beaucoup aimé. Ce carnet n’est pas pour ceux qui ont une véritable pratique de l’aquarelle, mais pour ceux qui, comme moi, ont juste envie de se détendre, c’est parfait !


20 ans plus tard
Si vous êtes de la même génération que moi, vous avez sans doute, à une époque, lu le magazine 20 ans. Et bien aujourd’hui, Delphine Plisson, entourée d’une liste de plumes à faire pâlir (et dont je vendrais mon âme au diable pour en faire partie) nous propose un nouveau magazine trimestriel adressé aux femmes de 40/45 ans et plus : 20 ans plus tard. C’est drôle, décomplexé, dynamique et j’ai adoré le premier numéro. Le deuxième sort le 17 septembre !


Ortigia Sicilia
Figurez-vous que je n’ai pas du tout découvert cette très belle marque de parfums d’intérieur en Italie, mais… à Saint-Georges-de-Didonne. Je faisais du shopping, je suis entrée dans la très jolie boutique de décoration Mona Design et j’ai eu le coup de foudre : Ortigia Sicilia propose des bougies, des parfums, des savons (ainsi que quelques vêtements et objets pour la maison), le tout dans des designs absolument sublimes, à la fois raffinés et travaillé, avec quelque chose de vraiment sicilien que je ne saurais pas définir. J’ai acheté une bougie parfumée et un cadeau pour une amie mais si j’avais pu, je serais repartie avec toute la boutique.


Le Tarot des chats
J’ai acheté ce Tarot des Chats* en Italie, convaincue par sa petite taille : les cartes tiennent dans la paume de la main (je n’en ai jamais vu d’aussi petit en France) et je me suis dit que ce serait parfait en voyage (ça l’est). Mais depuis que je l’utilise, j’ai aussi eu un coup de cœur pour la mignonnerie des cartes : tout en restant très fidèle à l’esprit du Tarot Rider-Waite classique, ce qui le rend tout à fait utilisable par un débutant, il met en scène des tout petits chats mignons, ce qui le rend tout doux. Le fait qu’il soit en italien n’est selon moi pas gênant même si on ne pratique pas cette langue. Néanmoins, il existe aussi en français*, mais les cartes sont au format habituel.


Les séries
Good Omens Saison 3 (Prime)
Je le mets dans les séries, mais en réalité il s’agit d’un téléfilm de conclusion. Ce n’est pas ce qui était prévu, mais suite aux accusations dont Nail Gaiman a fait l’objet, le projet a été remanié. Dans cet épisode, Aziraphale est devenu l’archange suprême et travaille sur le deuxième avènement, mais quelqu’un semble vouloir saboter les choses, et Jésus s’échappe sur terre. Aziraphale demande alors l’aide de Rampa, qui lui en veut beaucoup, mais finit évidemment par accepter. Alors j’ai trouvé ce final un peu frustrant, et pas toujours facile à suivre, car il demande une excellente connaissance des mythologies judéo-chrétiennes et pour ma part, certaines choses m’échappent (mais cela m’a permis d’apprendre quelques trucs). Cela reste néanmoins très drôle, irrévérencieux, et j’ai aimé la manière dont se posait la question du choix.
Le chemin de l’olivier saison 3 (Netflix)
Après deux ans en Espagne, Ada rentre en Turquie et retrouve ses amies. Toutes trois font à nouveau face à leurs traumas, à leur ombre, qui s’exprime souvent par le corps. Ada fait également face à ce qui est finalement sa plus grande peur : l’amour. Evidemment, j’ai aimé regarder cette dernière saison de cette sublime série profonde et difficile, qui nous oblige, accompagnant le cheminement des personnages, à regarder nos propres ombres et nos propres traumas. Néanmoins… je n’ai toujours pas digéré la fin, qui m’a fait pleurer comme une madeleine.
Elle (Prime)
Une série tirée de l’univers du film La Revanche d’une blonde, et qui s’intéresse à l’adolescence d’Elle Wood : coqueluche de son lycée californien, elle se voit contrainte de déménager à Seattle, où elle n’est pas très bien accueillie, et où son style voyant dénote quelque peu. Tout comme j’avais adoré les films, j’ai adoré cette série à l’énergie et à l’esthétique très Barbie de Greta Gerwig. C’est drôle, attachant, plein de peps : j’ai hâte de voir la suite.
Le délicieux professeur V (Netflix)
Dans cette mini-série de 8 épisodes, M., une professeure de littérature et écrivaine de 55 ans, devient obsédée par son jeune collègue Vladimir, lui aussi écrivain, au moment où son mari est menacé d’expulsion par l’Université pour avoir eu des relations avec des étudiantes. Je la mets dans mes favoris, mais j’ai en fait moyennement aimé, parce que cette série véhicule finalement une vision très puritaine et malsaine de la sexualité, et je me suis énervée à de nombreuses reprises, ce qui m’a gâché la réflexion sur la création littéraire que la série contient aussi.




Les films
Eternity (disponible sur Prime)
Lorsqu’on meurt, on revient physiquement à l’âge auquel on a été le plus heureux, et on doit faire le choix (irrévocable) de son éternité. A sa mort, Larry décide d’attendre sa femme depuis 65 ans, Joan. Mais, lorsqu’elle meurt à son tour, elle découvre que son premier mari, mort très jeune à la guerre, l’attend lui aussi, et qu’elle doit choisir avec lequel de ses grands amours elle veut passer son éternité : son premier amour qui lui a été arraché, où l’homme avec qui elle a construit sa vie depuis 65 ans ? C’est vertigineux, mais très beau, car le film pose d’une manière finalement assez poétique la question de l’amour de notre vie.
Office Romance (Netflix)
Dans la compagnie d’aviation que dirige Jackie, les relations amoureuses au travail sont strictement interdites. Mais comme la vie est facétieuse, Jackie tombe sous le charme de son nouveau juriste, et ils entretiennent une relation qu’ils tentent tant bien que mal de cacher à tout le monde. C’est mignon, c’est drôle, et on passe un bon moment avec cette petite comédie romantique sans prétention.
RRRrrr (disponible sur Prime)
J’ai eu envie de revoir ce film après l’éclipse, à cause de la référence générationnelle « ça va être tout noir – ta gueule ». Dans ce film, qui se passe à la préhistoire, le clan des cheveux sales tente de dérober le secret du shampooing à la tribu des cheveux propres, qui dans le même temps se retrouve face à de mystérieux meurtres en série. Bon, c’est un classique, du Chabat à l’état pur, c’est-à-dire qu’on éclate de rire à chaque seconde et franchement, ça fait du bien !



Et voilà pour ces favoris assez éclectiques de l’été ! Et vous, qu’avez-vous découvert de chouette ces derniers temps ?








Laisser un commentaire